SCANDALE DES FAUX ABONNEMENTS "ZUCKERBERG"

Par OMPP 0218  •  Contact : presse_roufosse@hotmail.com  

Des milliers de « pages fans » payantes : L'usine à faux profils

Si vous tapez le nom du grand patron de Meta sur le réseau social, vous tomberez sur des milliers de pages intitulées « Mark Zuckerberg Official ». Ces espaces cybercriminels, gérés pour la plupart depuis des réseaux d'escrocs basés en Asie du Sud-Est, usurpent l'identité du milliardaire américain en publiant des photos générées par IA ou des liasses de billets de banque pour attirer les utilisateurs crédules

Un racket légal ? Quand Meta encaisse sa commission sur le dos des victimes

Là où l'histoire bascule dans le scandale absolu, c'est que ces cybercriminels utilisent les outils officiels de monétisation fournis par Meta. Ils activent l'option « Abonnements » pour forcer les internautes à verser chaque mois entre 0,99 € et plusieurs dizaines d'euros pour devenir des « super-fans » et entrer en contact direct avec la caricature robotique du patron.


Le calcul est terrifiant : multipliés par des centaines de milliers d'adhérents à travers le globe, ce sont des millions d'euros qui sont extorqués. Et qui touche sa part au passage ? Meta elle-même, qui prélève une commission technique sur chaque transaction financière frauduleuse effectuée sur sa plateforme !

Deux poids, deux mesures : Le déni de cybersécurité

Le contraste avec la réalité du terrain en Belgique est d'une violence inouïe. D'un côté, Meta applique un Shadowban (le black-out invisible) à mon profil de correspondant de presse et place le site d'investigation www.objectifsecurite.be sur liste noire sous le faux prétexte de préserver la « cybersécurité ». De l'autre, ces mêmes robots laissent des
« participants anonymes » valider des arnaques bancaires sous le nom du fondateur de l'entreprise.


On censure les appels d'urgence pour sauver des chiots ou des chatons au nom de la vertu, mais on valide les comptes bancaires des escrocs mondiaux parce qu'ils rapportent du cash.