CENSURE FACEBOOK

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Alerte générale : quand l’intelligence artificielle de Facebook perd complètement les pédales

Auteur : 0MPP 0218 Contact : presse_roufosse@hotmail.com


Rien ne va plus du côté de chez Meta. Depuis quelque temps, de nombreux internautes font face à une vague de sanctions automatiques aux motifs plus surréalistes les uns que les autres. Des comptes sont restreints, des publications sont bloquées et des profils sont purement et simplement supprimés sous des accusations gravissimes : exploitation sexuelle d’adultes, trafic de drogues ou de médicaments illégaux, et autres motifs infamants. Le problème ? Ces accusations sont totalement infondées et découlent d'erreurs en chaîne du réseau social.



Un fonctionnement à sens unique et antidémocratique


Face à ces sanctions arbitraires, les utilisateurs se retrouvent piégés dans une machine aveugle. Facebook s'arroge tous les droits dans un système profondément antidémocratique où faire valoir son bon droit relève du parcours du combattant.


Lorsqu'on tente d'introduire une réclamation, le parcours est volontairement verrouillé. L'utilisateur est dirigé vers un questionnaire automatisé aux options extrêmement limitées, pour s'entendre dire presque systématiquement que la décision est maintenue. Obtenir un véritable examen par un être humain est devenu impossible : les robots de surveillance automatisés et leurs algorithmes défaillants gèrent tout, buggent en boucle et multiplient les erreurs flagrantes.


Le cas absurde de l'ASBL "Love Animals"


L'exemple vécu par l'ASBL Love Animals, société de protection des animaux agréée par le ministère, illustre parfaitement ce dérapage.


  • Acte 1 : L'accusation grotesque. L'association publie une annonce tout à fait banale pour replacer un petit chien. À sa grande surprise, la publication est immédiatement retirée. Le motif invoqué par les robots ? Exploitation sexuelle d'adultes.

  • Acte 2 : Le refus d'explication. L'ASBL conteste la décision et demande à voir la publication litigieuse pour comprendre. La réponse de la plateforme est ubuesque : Facebook refuse de la montrer au motif qu'elle « pourrait contenir des contenus de nudité », tout en maintenant la restriction.

  • Acte 3 : Le changement de motif. Persuadée qu'il s'agit d'une erreur grossière, l'association introduit une nouvelle réclamation. La réponse change du tout au tout, mais reste absurde : la publication est désormais sanctionnée pour achat, vente ou échange de drogues illégales ou soumises à des restrictions. La restriction est encore une fois maintenue.

  • Acte 4 : Le mur du silence. L'ASBL insiste, pointe du doigt le bug évident des robots et exige fermement l'intervention d'un modérateur humain. Résultat ? Cette demande ferme définitivement toutes les portes. Facebook devient subitement incontestable.

La "révolte" des robots et le mépris des utilisateurs


Cette situation ressemble désormais à une véritable « révolte » de l’IA de Meta, qui coupe systématiquement tout accès à un interlocuteur humain.


Une rapide enquête auprès de la communauté des internautes confirme qu'il ne s'agit pas d'un cas isolé, mais d'une pratique courante et généralisée. Facebook ne reconnaît jamais ses erreurs, ne présente jamais d'excuses et n'accorde aucune réparation pour les préjudices moraux ou professionnels que ses bugs à répétition occasionnent chaque jour.

 

Auteur: 0MPP 0218 Contact: presse_roufosse@hotmail.com